Annette Maurin et Geneviève Allier

Annette Maurin et Geneviève Allier

Annette Maurin et Geneviève Allier

|

France

Annette Maurin

Annette  a commencé à peindre à la fin des années 90. Après quelques essais à l’aquarelle, qui ne lui permettent pas d’exprimer ce qui l’habite vraiment, elle découvre par hasard et avec bonheur la technique mixte du collage et de la peinture. Toujours à la recherche de textures nouvelles, de papiers, elle récupère tout ce qu’elle trouve. Elle découpe, colle sur sa toile, dessine, travaille les couleurs, les retravaille, s’autorisant absolument toutes les associations. Ainsi, le travail terminé, on ne distingue plus le collage de la peinture, tout est mêlé dans une harmonie colorée.

Sa mère polynésienne lui a transmis par héritage un imaginaire coloré et exotique. Elle est imprégnée depuis l’enfance des mille couleurs de ce beau pays, et comme en hommage à cette mère originale, les fleurs, les fruits, les femmes alanguies et la musique s’imposent dans ses créations. Nourrie également par ses nombreux périples à travers le monde, elle se plait à peindre des carnets de voyage. C’est son dernier voyage au Pérou qui lui a inspiré ses plus récentes créations.

Geneviève Allier

Geneviève a toujours été fascinée par l’artisanat textile et les couleurs. C’est lors d’un voyage en Tunisie, en admirant le travail des femmes sur leurs métiers à tisser qu’elle décide de s’initier au tissage artisanal. C’est avec bonheur qu’elle découvre le plaisir du travail du fil et l’assemblage des couleurs. Elle se lance également dans la fabrication des poupées Waldorf, composées uniquement de coton et de laine cardée, qu’elle prend plaisir à habiller avec le plus grand soin. En 2010 elle commence le patchwork, particulièrement attirée par l’assemblage des couleurs entre elles.

C’est lors d’une exposition d’Arts Plastiques en 2012 qu’elle découvre les œuvres de Annette si pleines de vie et qui correspondent si bien à son goût pour les harmonies de couleurs. En découvrant, début 2017, les tableaux « péruviens » de Annette, elle imagine aussitôt comment elle pourrait les traduire en textile, et c’est avec le feu vert enthousiaste de Annette qu’elle a essayé de transposer en patchwork son travail de collage.